jeu
10
jun
2010
La Boudeuse bien plus loin que le quai
L’aventure à quai. Est-ce que ce n’était pas inhérent . Inherrant. L’errant aurait pu affronter quoi, sinon son temps ? Combien de fois la mort effleurée, la limite touchée….Cette fois la crise en travers, , qui voudrait toucher-couler, qui amène au bout du bout. Et l’aventure se fait à terre. Se fait à l’arrière. Se fait d’une autre manière. Voiles posées. L’esprit d’aventure a au moins 7 vies. Et au moins autant de quais qu’il y a d’hommes. Autant de parcelles à garder dans son cœur, ou à parcourir, autant à quitter, à commencer autrement. Même déchirés. Rien ne peut effacer l’émotion. Celle qui construit, qui fait imaginer. Rend les hommes habités, même en plein désert. Même en totale errance. Surtout en bout de quai.




